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VOYAGER AU NÉPAL

(par Marc Démolis, Guide de Haute Montagne au Pays d'En Haut. Tous droits réservés)

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Document Le Pays d’En Haut, en 2 parties :

1 ) Us et Coutumes à respecter, pour mieux se faire apprécier de nos amis népalais

2 ) La Religion au Népal, clef de la vie sociale

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1 )Us et Coutumes à respecter, pour mieux se faire apprécier de nos amis népalais

- Tenue vestimentaire :

Il est inconvenant pour une femme de dévoiler ses jambes et ses épaules, et incorrect pour un homme de se promener torse nu, ceci étant surtout valable à Kathmandu et dans les traversées de villages des treks. 

- Charité et mains tendues :

Ne jamais donner ni argent, ni bonbons. Vous pouvez donner des stylos, ou des brosses à dents aux enfants scolarisés, reconnaissables à leur chemise et pantalon ou jupe bleus.

- Savoir - vivre :

Pour pénétrer dans une demeure, attendez d’y être invité, votre présence à l’intérieur pourrait polluer la maison d’un habitant de caste pure. Ne pénétrez jamais dans une cuisine, lieu particulièrement pur, souvent à l’abri des regards.

Pour manger, n’utilisez que votre main droite. C’est avec elle que vous donnez, payez et recevez. La main gauche est réservée aux tâches moins nobles.

Élever la voix, crier, se mettre en colère sont de très mauvaises manières qui ne résolvent pas les problèmes.

Il est également très indécent de toucher la tête de quelqu’un, ou de désigner quelqu’un ou même une statue du doigt.

Temples et monuments se contournent dans le sens des aiguilles d’une montre ( sens cosmique ). Il est parfois nécessaire de se déchausser pour y pénétrer, et pour certains l’accès nous en est interdit.

Une offrande de quelques dizaines de roupies peut être déposée dans les sanctuaires visités.

- Photographier :

Demandez toujours l’autorisation avant de prendre un Népalais en photo. Même chose si vous désirez photographier l’intérieur d’un sanctuaire: cette requête sera souvent accordée, dans ce cas une offrande serait chose normale.

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2 ) La religion au Népal, clef de la vie sociale

L’hindouisme est religion officielle. Seul un monarque de religion hindouiste peut monter sur le trône. Cependant, l’hindouisme népalais est très mélangé d’influences bouddhistes.

L’ensemble hindouisme-bouddhisme représente 97 % de la population. Le reste est musulman, à l’exception de quelques chrétiens. Islam et Christianisme n’ont pas droit officiellement au nom de vraies religions: ce sont des croyances tolérées avec restriction. Toute conversion d’un hindouiste est réprimée par la prison, aussi bien pour le converti que pour celui qui l’a convaincu. Les chrétiens et musulmans ne le sont donc que par leur naissance et ils sont considérés comme des impurs de caste inférieure.

À l’intérieur du bloc majoritaire, certains considèrent que 90 % des fidèles sont hindouistes et 10 % bouddhistes. Il existe aussi quelques Sikhs et Jaïns: les Sikhs affirment l’existence d’un unique Dieu créateur et rejettent le système des castes hindoues; le jaïnisme a été fondé par un contemporain de Bouddha, Mahâvîra, et vise à libérer l’homme de la souffrance et du cycle des réincarnations, par une attitude de non violence envers toutes les créatures et par la pratique de l’ascétisme. Des pratiques religieuses tribales animistes sont encore fréquentes.

 

- L’HINDOUISME

L’hindouisme est polythéiste : il existe plusieurs dieux.

Contrairement à la plupart des grandes religions, l’hindouisme remonte à la nuit des temps et n’a pas de fondateur historique identifié. Le mot hindouisme vient de la région du fleuve Indus, la province du Sindh.

- Principes de l’hindouisme:

L’hindouisme ne ressent pas l’univers comme créé, au sens du christianisme ou de l’Islam. Il existe un Être Suprême, sorte de Dieu absolu et impersonnel, au-delà de toute atteinte sensible. On l’appelle Brahmâ.

L’Univers procède de lui, un peu comme l’air est exhalé par la respiration; il peut aussi bien disparaître comme s’il était à nouveau aspiré. Ce souffle est l’essence de la vie, il est souvent identifié au " moi " de chaque être dont la destinée est de retourner à l’absolu de Brahmâ. Ainsi le divin existe dans toute créature et son âme, l’atman , est indestructible.

Cependant Brahmâ, inaccessible, se personnifie en quelque sorte sous forme de deux dieux complémentaires qui sont plus à la portée des humains. Ce sont Shiva et Vishnou. Le premier, Shiva, est un dieu dynamique qui, semblable à la vie, crée et détruit successivement. Vishnou est, au contraire, un dieu statique chargé de maintenir l’ordre du monde. Brahmâ a donc un rôle plus abstrait, et, comme occulté par Vishnou et Shiva, n’est que rarement honoré.

Les hindouistes s’accordent sur le caractère cyclique de l’univers, symbolisé par la respiration de Brahmâ. Le monde est périodiquement détruit pour renaître à nouveau. Nous serions actuellement dans le quatrième de ces cycles appelés yuga , et dont la durée se compte en milliers d’années. De la même façon, mais avec une période bien plus brève, les hommes disparaissent pour réapparaître dans une autre vie: c’est la croyance en la réincarnation, la samsara.

- La destinée humaine selon l’hindouisme:

La réincarnation est un cycle indéfini de vies successives. Le poids de nos actes conditionne étroitement la qualité de ce que sera notre prochaine vie sur cette terre. Les moins méritants peuvent aussi bien revivre une vie d’animal plus ou moins impur: cette possibilité de se réincarner dans un animal explique que les hindous aient une nourriture strictement végétarienne.

Originellement, il existait trois fonctions sociales principales: les brahmanes ( prêtres ), les kshatriyas ( guerriers ) et les vaishyas ( agriculteurs ou artisans ). Ces premières castes se sont subdivisées en milliers d’autres, classifiant toutes les fonctions sociales et métiers. On appartient à une caste par la naissance et on y reste jusqu’à la mort. Ce système est extrêmement rigide. Seule la réincarnation permet de monter ou de descendre cette échelle sociale.

L’appartenance à une caste étant le résultat irrémédiable des actions de notre vie antérieure, chacun accepte donc son statut et sa situation sociale, en se consolant par l’espoir d’un changement de caste dans sa prochaine vie. On comprend que les rapports entre castes n’impliquent, en principe, aucun sentiment de mépris des plus élevées à l’égard de leurs inférieures, personne n’étant à l’abri d’une déchéance dans l’existence à venir.

Le système des castes reste encore très vivant, par habitude mais aussi pour des raisons religieuses: seuls les brahmanes peuvent devenir prêtres et les offrandes des fidèles au temple dépendent de la caste à laquelle ils appartiennent.

Cette rigueur s’est un peu assouplie mais il est toujours choquant de faire ce qui est du ressort d’une autre caste; il vaut mieux faire médiocrement son propre devoir ou travail que parfaitement celui d’un autre. On s’explique ainsi la multiplicité du personnel traditionnellement affecté à une entreprise, quelle qu’elle soit: à la limite, ce ne peut être la même personne qui enlève les cendriers et qui les nettoie.

Le vrai problème que se pose un croyant hindouiste est d’échapper au cycle de réincarnations. En théorie, seul un brahmane peut, si ses actes ont été parfaits, mériter la libération, dite moksha.

Dans la vie de tous les jours, l’hindou pratique:

     - l’action ou karma : respecter les rites de sa caste

     - la connaissance ou jnana : lire les livres sacrés et connaître la sagesse par la méditation

     - la dévotion ou bhakti : culte rendu à l’Absolu, personnifié dans l’un des nombreux dieux du panthéon hindou.

- Le panthéon hindouiste :

La " Trinité " hindoue ( en sanscrit : Trimurti ) se compose de Brahmâ, Shiva et Vishnou.

     - Brahmâ, créateur de l’univers, ne s’est pas incarné. Il a un cygne pour véhicule. Son épouse, Sarasvatî, est la déesse de la science, de la parole et de la musique.

     - Shiva est le dieu de la vie et de la mort, symbolisé par un phallus ou représenté avec un collier de têtes de mort, un trident à la main. Son véhicule est un taureau, Nandi.

     - Vishnou est le dieu bienfaiteur et conservateur. Il a un visage bleu. Il descend sur terre quand les circonstances l’exigent: cette descente se dit avatar en sanscrit. Parmi ces avatars, les noms de Rama et Krishna sont les plus connus. Vishnou a pour véhicule Garuda , mi-homme, mi-vautour.

À cette trinité s’ajoutent des milliers de dieux " secondaires ". Tous sont cités dans les livres sacrés, les vedas . Deux épopées majeures, le Mahabharata et le Ramayana , complètent la longue liste des textes fondamentaux de l’hindouisme: tous sont écrits en sanscrit, la langue sacrée.

- Le culte quotidien, la puja :

Les hindouistes les plus pieux se rendent au temple deux fois par jour, en début de matinée et en fin de soirée. Ils se déchaussent à l’entrée, se purifient par des ablutions, avant l’office. Dans le sanctuaire hindou, les femmes se placent à gauche et les hommes à droite. Trois dieux sont honorés: d’abord Ganesh, le dieu à face d’éléphant, puis Murugan et enfin leur père à tous deux, Shiva . Les psalmodies du brahmane alternent avec la musique, assez criarde, des trompes en bois, tambours et cloches. À la fin des prières, le prêtre distribue à chaque assistant un petit paquet de riz enveloppé de papier journal ainsi qu’un fruit.

Un fidèle peut solliciter du prêtre une prière individualisée: en échange d’un ticket acheté à l’entrée, le prêtre demande pour qui son intercession est requise, puis il chante ses prières en projetant sur la statue des cendres et des fleurs. L’accès aux parties les plus sacrées des temples est réservé aux fidèles.

- Les sâdhus et le yoga :

Près des lieux sacrés de pèlerinage, on rencontre parfois de curieux personnages, quasi-nus, au regard de feu, que les musulmans ont appelé fakirs ( " pauvre " en arabe ) et dont la réputation est de faire leur couche d’une planche à clous. Ces êtres détachés du monde portent le nom de sâdhu , " pur ", qui exprime à la fois la vertu et la sainteté. Ils ont renoncé volontairement aux illusions de l’existence pour assurer leur libération personnelle, la moksha . Ils pratiquent des techniques d’ascèse du corps et de l’esprit destinées à unir l’âme avec l’Absolu, Brahmâ. Ces techniques portent le nom général de yoga.

- Les pèlerinages et crémations :

Très nombreux sites de pèlerinage en Inde et au Népal, la plupart dédiés à Shiva ou à Vishnou.

La crémation est adoptée par l’hindouisme depuis 4000 ans. À Kathmandu, elle se pratique souvent à Pashupatinath, où coule une rivière qui emportera les cendres vers le Gange, fleuve sacré.

 

- LE BOUDDHISME

 Courant spirituel plutôt que religion, car la notion de Dieu n’y est ni apparente ni nécessaire, le bouddhisme est essentiellement une attitude en face de la vie, une philosophie qui tend à l’absolu.

Avant tout, c’est l’enseignement d’un homme, Siddhârta Gautama, " celui dont les vœux ont été exaucés ", 560 - 480 av. J.C. . Fils d’un roitelet des confins du Népal et de l’Inde, l’expérience du spectacle de la misère et de la souffrance humaines l’amènent à mener une vie d’ascète qui lui semble finalement aussi vaine que sa vie de luxe antérieure. Il finit par comprendre en quoi consiste la voie moyenne dont l’évidence l’illumine. C’est alors qu’il devient le Bouddha, c’est à dire l’Eveillé, celui qui a trouvé la Vérité. Il prêchera durant 40 ans, multipliant ses disciples.

- L’enseignement de Bouddha :

Il est basé sur ce que Bouddha appelle les quatre vérités:

     - tout est souffrance en ce monde ( naissance, vieillesse, maladie, mort, la séparation, toute forme d’attachement )

     - la cause de la souffrance réside dans le désir sous toutes ses formes, y compris celui d’exister

     - la suppression de la souffrance s’obtient par le renoncement et le détachement

     - pour atteindre cet objectif, il faut pratiquer une morale de droiture

Ce qui donnera, en pratique: toujours dire la vérité, être conciliant, éviter les bavardages inutiles, éloigner tout désir des sens ou de l’esprit, méditer ( yoga ).

Le respect de ces principes conduit l’homme à se libérer de toute attache, et à atteindre le nirvana ( anéantissement, ou parfait bonheur ).

Le bouddhisme ne rejette pas le système des castes, mais permet à n’importe qui de pouvoir devenir moine.

Le moine ne quémande pas sa nourriture, il la reçoit de ceux qui la lui offrent pour s’acquérir des mérites.

Le bouddhiste, tout comme l’hindouiste, croit en la réincarnation. Les personnes pieuses, les brahmanes et les moines bouddhistes s’efforcent donc de ne pas manger de viande.

- Le bouddhisme tantrique :

C’est principalement sous cette forme que le bouddhisme est pratiqué au Tibet et au Népal. Appelé également Vajrayana ou

" Véhicule du diamant ", le bouddhisme tantrique se relie à une variante de l’hindouisme adorant la forme féminine des divinités, shakti . C’est peut-être l’une des raisons de son implantation au Tibet dont le système social est matriarcal.

Parmi ses rites, le plus connu est la récitation à satiété de formules sacrées, appelées mantras : ce sont ces textes que contiennent les moulins à prières: ces boîtes métalliques cylindriques sont traversées par un axe autour duquel elles peuvent tourner librement. Par un léger mouvement de la main, on peut provoquer la rotation du cylindre qui est supposée équivaloir à la récitation de la prière qui y est contenue. L’usage du moulin à prières s’explique par la part considérable que tient la magie dans cette forme de bouddhisme : l’acte de réciter une prière porte en lui-même son effet de façon automatique, les dispositions de l’esprit importent peu, au contraire il est recommandé d’y faire le vide. Ainsi, plus on répète la formule de la prière, plus son effet se multiplie.

Yoga et techniques de magie font également partie des pratiques tantriques dans lesquelles le symbolisme des formes et couleurs tient une grande place. Certains ascètes travaillent les techniques de transmission de pensée, la lévitation ou le don d’ubiquité.

Au contact des religions animistes du Tibet, le bouddhisme a pris une forme particulière, le lamaïsme . Il s’agit d’une organisation cléricale de la société où les moines, les lamas, détiennent le pouvoir temporel et spirituel.

Deux grands courants parmi les lamas :

     - les " Bonnets rouges ", minoritaires, qui tolèrent le mariage des lamas. Leur chef: le Panchen - lama .

     - les " Bonnets jaunes ", plus conservateurs, dirigés par le Dalaï - lama ( exilé en Inde en 1959 suite à l’occupation chinoise du Tibet en 1951 ).

 Ces chefs spirituels, à leur mort, revivront dans un jeune enfant que les lamas repéreront par sa capacité à identifier les objets familiers du défunt. Selon les croyances tibétaines, la réincarnation dans cet enfant se produit 49 jours après la mort du lama.

- La pratique du bouddhisme :

En toute rigueur, la voie tracée par Bouddha pour atteindre la libération du nirvana implique un détachement absolu que permet seulement la vie monastique.

Pour l’écrasante majorité de la population bouddhiste qui n’entre pas au couvent, la pratique consiste à respecter de son mieux les règles morales, à participer aux fêtes et à contribuer à la vie des moines par des offrandes. À leur domicile, les croyants aiment à s’entourer d’objets pieux; bouddhistes et hindouistes ont un autel domestique où ils brûlent des baguettes d’encens en l’honneur des ancêtres ou d’une divinité. Une vie ainsi réglée permet d’espérer, pour la réincarnation suivante, une vie meilleure, et d’atteindre après plusieurs réincarnations à la libération du nirvana.

Pour les futurs moines, l’entrée au monastère se fait vers 12 ans. Chaque lama réside dans sa propre maison près du monastère. La vie quotidienne des moines comporte la participation à l’office du temple, généralement le matin, l’étude et l’enseignement, ou encore la pratique d’un art sacré. Le moine doit savoir jouer d’un des instruments liturgiques, cymbale, tambour, trompette ou flageolet ( sorte de flûte à bec ) qui servent à appeler les divinités, et ponctuent la récitation chantée des textes sacrés. De nombreuses fêtes jalonnent l’année.

Quand il n’y a pas de monastère à proximité, les habitants font appel à un " lama " de village, souvent un ancien lama expulsé de son monastère pour manquement à la chasteté, souvent aussi un simple laïc attiré par l’exercice du culte. Cette activité, contrairement à celle des moines, est compatible avec une vie professionnelle et familiale normale.

- Les lieux de culte :

Les monuments religieux sont, avant tout, constitués de stupas , qui contrairement aux temples des autres religions, sont des édifices pleins à l’extérieur desquels se réunissent les fidèles. Parfois le stupa a une fonction de reliquaire et contient, par exemple, une dent de Bouddha.

Chaque stupa comporte une statue de Bouddha, assis debout ou couché, de très grande dimension. Dans le cas général, un stupa est constitué de cinq parties symbolisant les cinq éléments soit, de la base au sommet, la terre, l’eau, le feu, l’air et l’éther, c’est à dire la vacuité ou le nirvana . La base est carrée, les parties supérieures arrondies. C’est au sommet qu’est placée la relique de Bouddha, quand elle existe.

On trouve de nombreux styles de stupas , certains comportent des escaliers assez raides sur les quatre côtés pour accéder à la hauteur de la relique, et quatre petites niches latérales. Le corps du stupa est fréquemment hémisphérique, symbolisant le mont Méru, axe et centre de l’univers. Parfois le stupa est décoré d’un oeil qui symbolise la connaissance, et sa base est entourée de moulins à prière que le pèlerin met en action en tournant autour du monument dans le sens des aiguilles d’une montre. En tibétain, stupa se dit chörten .

Les temples bouddhistes peuvent être visités par les non - bouddhistes.

- Pèlerinages et crémations :

Les quatre lieux les plus sacrés du bouddhisme sont ceux où se déroulèrent les principaux épisodes de la vie de Bouddha :

     - Lumbini, au Népal, son lieu de naissance

     - Bodhgaya, Inde, où il accéda à l’illumination

     - Sarnath, Inde, où il fit son premier sermon

     - Kusinara, Inde, où il mourut

Le pèlerinage, signe extérieur de piété, est peu pratiqué par les bouddhistes, qui privilégient la méditation et une vie spirituelle intériorisée.

La crémation est majoritairement pratiquée, mais l’enterrement est possible.

- Les attitudes du corps :

Les différentes positions du Bouddha, les mudra ,expriment les attitudes fondamentales :

     - assis : symbole de la méditation et de la prédication

     - couché : calme spirituel et mort

     - debout : bénédiction et protection

- La peinture dans le bouddhisme :

Au Népal, l’hindouisme et le bouddhisme font un large usage d’une représentation du cosmos appelée mandala .

Le mandala peint sur toile est d’un symbolisme particulièrement riche. C’est une visualisation de l’univers dont le centre est une divinité ou Bouddha lui-même. Son effigie est placée dans un carré ouvert sur chaque côté comme des portes situées aux quatre points cardinaux. Le carré est lui-même placé dans un cercle d’où le mandala tire son nom. Le symbolisme du cercle évoque le retour indéfini des choses à leur point de départ, comme par exemple le cycle des réincarnations.

Le mandala est appelé tangka en tibétain.

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